La République respecte toutes les religions mais aucune religion ne gouverne la République

De Christ-Roi
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"La République respecte toutes les religions mais aucune religion ne gouverne la République." Ce discours d'Alain Juppé réagissant face à la violence dans les banlieues en France, est comme le dit Lahire sur Le Salon Beige, un discours qui est "imprégné des plus grands poncifs de la franc-maçonnerie".

"Juppé ne veut pas d'une religion qui sorte de la sphère privée, pas de religion radicale (comme si la religion pouvait engendrer des religieux mous), pas de rôle social... Bref, il n'y a pas de problème de religion, mais un problème d'expression de la religion en dehors de l'individu...

Les émeutes servent seulement de prétexte à Juppé pour répéter encore les principes du laïcisme : On peut entendre le même discours sur les cathos dès que ça l'arrangera."

La République respecte toutes les religions mais aucune religion ne gouverne la République: deux mensonges

1) Non seulement la République n'a aucun respect pour les religions et en particulier pour le catholicisme qu'elle combat depuis le début,

2) mais en plus, "une religion gnostique de droit occulte" (Rémi Fontaine) gouverne la république: la Franc-Maçonnerie, un clergé caché, dont la république n'est que la façade légale.

LA SECTE MACONNIQUE "REDUIT PRESQUE A RIEN" LA LIBERTE DE L'EGLISE PAR DES LOIS EXPRESSEMENT FAITES POUR ENCHAINER CETTE LIBERTE" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

Le Pape Léon XIII le dit dans son encyclique Humanum genus (1884):

"De là l'impunité avec laquelle, par la parole, par la plume, par l'enseignement, il est permis de s'attaquer aux fondements même de la religion catholique. Ni les droits de l'Eglise, ni les prérogatives dont la Providence l'avait dotée, rien n'échappe à leurs attaques. On réduit presque à rien sa liberté d'action, et cela par des lois qui, en apparence, ne semblent pas trop oppressives, mais qui, en réalité, sont expressément faites pour enchaîner cette liberté. Au nombre des lois exceptionnelles faites contre le clergé, Nous signalerons particulièrement celles qui auraient pour résultat de diminuer notablement le nombre des ministres du sanctuaire et de réduire toujours davantage leurs moyens indispensables d'action et d'existence. Les restes des biens ecclésiastiques soumis à mille servitudes, sont placés sous la dépendance et le bon plaisir d'administrateurs civils. Les communautés religieuses sont supprimées ou dispersées."