Grâce sanctifiante

De Christ-Roi
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   "La grâce santifiante est une participation physique, et bien réelle, à la vie divine"
    Mgr Lefebvre, La Rédemption, fruit de l'Incarnation, Fideliter, Nov.-déc. 2000, n° 138, p. 5)

"La grâce sanctifiante est précisément ce don extraordinaire qui est fait par Notre-Seigneur, et dont il parlait avec la Samaritaine. Si scires donum Dei, "Si tu connaissais le don de Dieu" (Jn., IV, 10.)

"Eh bien! le don de Dieu, c'est la grâce sanctifiante. Il nous appartient donc d'approfondir un peu cette grande réalité. Si vraiment cette réalité, ce don de Dieu, doit transformer complètement notre vie, et à plus forte raison notre éternité, alors cela vaut bien la peine que nous nous y intéressions et qu'on l'étudie tant soit peu, que l'on sache de quoi il s'agit. On peut dire que la grâce sanctifiante nous rend participants à la nature de Dieu, et qu'en conséquence elle nous déifie.

"Il n'est pas sans intérêt de rapprocher cette déification que nous communique la grâce sanctifiante avec les promesses trompeuses que faisait le démon, sous l'aspect du serpent à nos premiers parents Adam et Eve, s'ils mangeaient du fruit défendu, de l'arbre du bien et du mal.

"Eve tout d'abord, disait au démon que Dieu leur avait défendu de manger du fruit de cet arbre.

"Et Satan a employé toute sa ruse en affirmant à Eve: si le bon Dieu ne veut pas que vous en mangiez, c'est précisément parce qu'il ne veut pas que vous soyez comme lui, que vous acquerriez sa science... Mais, dès lors que vous aurez mangé de ce fruit, vous aurez la science de Dieu; vous serez comme des dieux...

"Il y a donc cette promesse fallacieuse du démon, qui est parvenu à ses fins. Car, en cédant à la tentation, nos premiers parents ont ruiné toute la grâce que Dieu avait mise en eux et dans toute leur génération, leur postérité. Tandis que ce que nous promet Notre Seigneur, est d'une autre réalité. C'est une vérité. Ce n'est plus du tout une tromperie à l'image de ce que Satan a dit à nos premiers parents" (Mgr Lefebvre, L'action de la grâce, Fideliter, Mars-avril 2002, n° 146, p. 48-49.)