Démocratie

De Christ-Roi
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LE MENSONGE DE LA DEMOCRATIE

La Démo(N)cratie "ne doit fonctionner qu'entre membres du même club (pour ne pas dire de la même loge). Quiconque s'en écarte est un ennemi de la démocratie" (Yves Daoudal)

le Hamas arrive au pouvoir de façon parfaitement démocratique: gémissements et imprécations contre les terroristes qui veulent détruire Israël...

27 janvier 2006

Analyse intéressante de Daoudal sur le problème de la démocratie et de l'Islam... Le Hamas, placé sur la liste noire des organisations terroristes par les Etats-Unis et l'Union européenne, a remporté les élections législatives en Palestine.

Tout à coup c'est la panique en Israël et aux Etats-Unis, au point que Netanyahu a déjà demandé des sanctions internationales contre le gouvernement du Hamas, avant même qu'il soit constitué...

Les gémissements d'inquiétude (de Villepin et Douste-Blazy, par exemple), les imprécations contre ces terroristes qui veulent détruire Israël, etc., feraient presque oublier que tous les observateurs internationaux ont souligné que ces élections étaient réellement pluralistes et se sont déroulées de façon satisfaisante.

Ainsi le Hamas arrive au pouvoir de façon parfaitement démocratique. Et que demandent les Américains, ou plutôt que veulent-ils, à toute force, y compris militaire, sinon que la démocratie s'impose au Proche Orient? Alors, pourquoi ne se félicitent-ils pas ? On retrouve ici la faille, ou plutôt le mensonge de l'idéologie gouvernant ce que l'on appelle la démocratie. Celle-ci ne doit fonctionner qu'entre membres du même club (pour ne pas dire de la même loge). Quiconque s'en écarte est un ennemi de la démocratie, et si le peuple le porte au pouvoir, c'est que le peuple s'est trompé.

Il se passe en Palestine ce qui s'est passé en Iran, puis en Afghanistan, en Irak, au Kosovo. En Palestine, les Israéliens ont soutenu le Hamas islamiste naissant pour diviser la toute puissante OLP laïque de Yasser Arafat. Mais le Hamas a pris des proportions qu'ils n'imaginaient pas. Devant cette montée en puissance, ils ont tenté de l'anéantir en tuant leur chef le cheikh Yacine (à coup de missile...). Le Hamas, notamment par son réseau d'aide sociale, a su se faire le porte-parole et le défenseur du peuple, face à un Fatah trop évidemment corrompu.

Michel Janva, article du Salon Beige: "L'islam et la démocratie"

LORSQUE LE SYSTEME JUGE L'INFLUENCE OU LES INFORMATIONS DE SON OPPOSANT TROP DANGEREUSES, IL LE FRAPPE AU PORTE MONNAIE POUR LE FAIRE TAIRE

"Chaque année, les patriotes sont davantages criminalisés. Imaginez que Jean-Marie Le Pen a été lourdement condamné pour avoir dit que "le jour où nous aurons en France, non plus cinq, mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont (...) et les Français raseront les murs".

"Ces propos vous semblent relever du simple bon sens? Alors sachez que si vous les formulez publiquement, vous êtes un délinquant. Et du genre que la justice condamne plus vite et plus sévèrement que les auteurs de viols collectifs anti-blancs, pudiquement appelés "tournantes" (L'Héritage, n° 3, Editorial, p. 2)

La condamnation et la persécution du député Vanneste pour "injure envers les homosexuels"

"Rude coup contre la liberté d'expression. Mercredi, la justice a condamné pour «injures homophobes» (loi de décembre 2004) le député (UMP) Christian Vanneste. Il avait déclaré, hors de l'hémicycle, que l'homosexualité «était inférieure à l'hétérosexualité». Comment débattre, en démocratie, quand une opinion peut devenir délictueuse ?" (Ivan Rioufol, Le Figaro, 27 janvier 2006)

Qualifier d’"injure" la simple expression d'une désapprobation concernant un comportement, une pratique ou une philosophie, c'est finalement imposer l'adhésion à une pensée unique et réprimer toute divergence avec elle. Est-ce là vraiment l’esprit démocratique?...

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Le député Vanneste est condamné

L'affaire est née de la vive opposition de M. Vanneste à la loi du 30 décembre 2004, réprimant les injures et discriminations homophobes au même titre que les injures et discriminations racistes ou sexistes.

La répression se fait donc toujours aussi forte. Il devient vraiment difficile de défendre ses opinions en France.

Le député UMP Christian Vanneste a été condamné à 3.000 € d'amende par le tribunal correctionnel de Lille pour ses propos, jugés 'homophobes'.

Par ailleurs, trois associations de défense des droits des homosexuels se sont vues attribuer chacune 2.000 € de dommages et intérêts. Vanneste ne s'en était pourtant pas pris aux homosexuels mais aux comportements homosexuels.

Ce jugement fera certainement jurisprudence. Amis de la nature et du pays réel, de l'amour authentique, craignez donc désormais que l'on vous poursuive pour vos opinions. Nul doute désormais que la résolution pro-gay votée par le Parlement européen sera bien appliquée en France... Il va falloir maintenant poursuivre 190 députés (qui sont contre l'homoparentalité) et 12000 maires (qui sont contre le mariage homo). (Michel Janva, Le Salon Beige [1])

Christian Vanneste "prend les Français à témoin"

La condamnation d’un parlementaire pour un délit d’opinion relève évidemment d’une profonde remise en cause de la démocratie.

D’abord parce que, même après le vote d’une loi, un représentant du peuple doit pouvoir expliquer pourquoi il s’y est opposé. Il n’ y a pas de délit à effet rétroactif !

Ensuite, parce que la déclaration des droits de l’Homme et la convention européenne protègent la liberté d’expression.

Enfin, parce qu’une décision de l’autorité judiciaire à l’encontre d’un parlementaire en matière d’opinion exerce une pression sur le pouvoir législatif qui porte atteinte à sa liberté de débattre.

La loi votée en décembre 2004 était une telle menace à l’encontre de la liberté d’opinion que le Ministre de la Justice de l’époque, M. Perben, avait déclaré le 7 mars 2004 à l’Assemblée Nationale : « ce dispositif ne remet aucunement en cause la liberté d’expression ni la possibilité pour celles ou ceux qui sont légitimement impliqués dans les débats sur les valeurs de contrinuer à exprimer ce qu’ils pensent sur les modes de vie, les orientations sexuelles ou sur tout autre sujet. »

M. Clément, alors rapporteur du projet de loi et aujourd’hui Ministre de la Justice précisait le même jour : «  la liberté d’organiser des débats de société, sur l’homoparentalité par exemple est indispensable dans une société qui veut préserver la liberté d’expression. »

Il est donc aujourd’hui plus grave d’exprimer une opinion qui échappe au politiquement correct imposé par je ne sais qui, que d’agresser l’archiprêtre de Notre Dame de Paris au cours d’une parodie de mariage homosexuel dans l’enceinte de la cathédrale. Ces faits de violence extrêmement graves, à l’encontre d’une personne, ont été classés sans suite, comme M. Clément l’a indiqué lors d’une réponse à une question du député Claude Goasguen.

Il est aujourd’hui interdit sous peine de poursuite à tous [sic] citoyen d’exprimer un jugement négatif à l’encontre du comportement homosexuel. Cela signifie que ni un chrétien, ni un juif, ni un musulman ne peuvent exprimer la conviction qui est celle qui découle de leur foi sur cette question.

Seul un humoriste a peut-être encore ce droit. Qu’un discours politique soit moins libre qu’un sketch montre à quel niveau sombre la démocratie dans notre pays.

Christian VANNESTE