Libérateur

Un article de Christ-Roi.

C'est Dieu le Libérateur, pas l'homme.


Sommaire

Prophéties du Messie "Libérateur"

  • Esaïe 61.1 L’Esprit du Seigneur Dieu est sur moi, parce que le Seigneur m’a oint; pour annoncer sa parole à ceux qui sont doux, il m’a envoyé, pour guérir ceux qui ont le cœur contrit, pour prêcher la grâce aux captifs, et l’ouverture des prisons à ceux qui y sont enfermés.

Réalisation:

  • Luc 4.21 or il commença à leur dire: c’est aujourd’hui que cette Écriture que vous venez d’entendre est accomplie.


Liberté humaine

La (fausse) liberté humaine maçonnique

«L'homme peut se libérer lui-même, il n'a pas besoin de Dieu»; "sa raison lui suffit..."

La (vraie) liberté humaine catholique

Comme le dit Mgr de Ségur: "La vraie raison est inséparable de la vraie foi, de la vraie fidélité catholique" (Mgr de Ségur, aux jeunes catholiques libéraux, Oeuvres de Mgr de Ségur, Librairie Saint-Joseph, Tolra Libraire Editeur, Paris 1887, troisième édition, tome dixième, Editions Saint-Rémi, p. 416)

  • «Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres» (Evangile selon Saint Jean VIII 32).
  • «Le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté», Saint Paul, 2 Cor III, 17.
  • «La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses, elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité et, bien moins encore, de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois... L’Etat s’écarte donc des règles et des prescriptions de la nature, s’il favorise à ce point la licence des opinions et des actions coupables, que l’on puisse impunément détourner les esprits de la vérité et les âmes de la vertu» (Léon XIII, Encyclique Immortale Dei, 1er novembre 1885).
  • «La liberté consiste en ce que, par le secours des lois civiles, nous puissions plus aisément vivre selon les prescriptions de la loi éternelle» (Léon XIII, encyclique Libertas praestantissimum, 20 juin 1888).

Loi éternelle, loi naturelle, loi humaine

La loi éternelle catholique

  • «La loi naturelle n’est rien d’autre qu’une participation de la loi éternelle dans la créature raisonnable'. Il est nécessaire que la raison humaine, à partir des préceptes de la loi naturelle qui sont comme des principes communs et indémontrables, parvienne à certaines dispositions plus particulières. Et ces dispositions particulières découvertes par la raison de l’homme sont appelées lois humaines.
  • «Parmi les choses humaines, une chose est dite: juste du fait qu’elle est conforme à la règle de la droite raison. Mais la règle première de la raison est la loi naturelle. Partant, toute loi humaine n’aura de raison de loi que dans la mesure où elle dérive de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n’est déjà plus une loi mais une corruption de loi» (Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, I II 91, 2, 3 et 5).

Le vrai fondement de la loi est Dieu: danger du positivisme juridique

  • «Le simple fait pour une loi d’être déclarée par le pouvoir législatif norme obligatoire dans l’Etat, fait considéré seul et par lui-même, ne suffit pas à créer un vrai droit. Le «critère du simple fait» vaut seulement pour Celui qui est l’Auteur et la Règle souveraine de tout droit: Dieu. L’appliquer indistinctement et définitivement au législateur humain, comme si la loi était la règle suprême du droit, est l’erreur du positivisme juridique, au sens propre et technique du mot: erreur qui est à la base de l’absolutisme de l’Etat et qui équivaut à une déification de l’Etat lui-même» (Pie XII, Allocution au Tribunal de la Rote, 13 novembre 1949).


C'est Dieu qui libère

Certes, la dignité de l'homme est inséparable de sa liberté mais attention, qui libère ?

C'est Dieu qui libère, c'est Dieu le Libérateur, pas l'homme. D'ailleurs, la vraie liberté, la voici:

  • «Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres» (Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ dans l'Evangile selon Saint Jean, chapitre VIII, verset 32).
  • «Le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté», Saint Paul, 2 Cor III, 17.
  • «La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses, elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité et, bien moins encore, de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois... L’Etat s’écarte donc des règles et des prescriptions de la nature, s’il favorise à ce point la licence des opinions et des actions coupables, que l’on puisse impunément détourner les esprits de la vérité et les âmes de la vertu» (Léon XIII, Encyclique Immortale Dei, 1er novembre 1885).
  • «La liberté consiste en ce que, par le secours des lois civiles, nous puissions plus aisément vivre selon les prescriptions de la loi éternelle» (Léon XIII, encyclique Libertas praestantissimum, 20 juin 1888).
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