La République a créé "la liberté de penser" qui n'existait pas sous l'Ancien Régime

De Christ-Roi
Aller à : navigation, rechercher

La liberté de penser n'existait pas sous "le temps des tyrans" car c'est la république qui l'a inventée!

Réponse: Sous l'Ancien Régime, les libelles, la presse, la diffusion-propagande des idées de la Secte, les Lumières, l' Encyclopédie, l'inondation du public de livres antichrétiens, cet "amas d'iniquités" dont parlait (Grégoire XVI dans Mirari vos en 1832), "tout ce commerce de l'impiété" (A.Barruel) parlent assez haut pour révoquer en doute cette contre-vérité historique.

En outre, la liberté de penser n'existe pas plus aujourd'hui qu'elle n'existait pas sous l'Ancien Régime!

"LA LIBERTE DE PENSER EST UN NON-SENS, UNE ABSURDITE ET UN PECHE" (Mgr de Ségur)

La liberté de penser est un non-sens. Nous ne sommes pas plus libres de penser sans règle que d'agir sans règle. Sous peine de désordre et de damnation, nous devons penser la vérité et la vérité seule, comme nous devons faire le bien et seulement le bien. N'est-ce pas évident?

Qui est libre de penser que cinq et cinq ne font pas dix? Qui est libre de penser que la partie est plus grande que le tout, que le vice ne vaut pas mieux que la vertu, que Charlemagne n'a pas existé, etc. ? Et pourquoi personne ne peut-il avoir cette liberté, sinon parce que ce sont là des vérités?

Ce principe universel qui régit l'intelligence humaine s'applique en premier lieu, et avec toute sa force, à ce qu'il y a de plus important dans l'ordre des vérités, je veux dire aux vérités religieuses. Les mystères de la foi chrétienne, les dogmes catholiques de la Trinité, de l'Incarnation divine, de la déchéance originelle, de la Rédemption, de la grâce, de l'Eglise, de l'éternité du feu de l'enfer et du bonheur du Paradis, etc., etc.; en un mot, tous les dogmes qui composent l'enseignement catholique sont imposés à notre intelligence, parce que ce sont des vérités, et que nous ne sommes pas libres de discuter la vérité, à plus forte raison de ne pas l'admettre.

[...] La liberté de penser qui est l'âme du protestantisme aussi bien que de la philosophie rationaliste moderne, est donc une de ces impossibilités que la légèreté d'une raison superficielle peut seule regarder comme admissible. Pour un bon esprit qui ne se paye pas de mots, cette liberté de penser est tout simplement une absurdité, et qui plus est, un péché.

Il en est de même de la liberté de conscience, de la libertté de tout dire et de tout faire; libertés, soit! mais libertés qui vous mènent droit en enfer si on ne les règle pas selon l'enseignement divin du Christ et de Son Eglise.

L'autorité catholique, loin de détruire la pensée humaine, la protège et la vivifie. C'est l'autorité de la vérité, dont l'immutabilité n'est pas celle de la borne qui arrête l'essor, mais le garde-fou qui prévient les écarts. L'autorité de l'Eglise est le garde-fou de l'intelligence humaine en ce qui touche directement ou indirectement la Religion, c'est--à-dire en toutes sortes de doctrines religieuses, philosophiques, scientifiques, politiques, etc.

Dans l'Eglise seule, l'esprit humain, abrité par l'autorité, trouve la véritable liberté de penser." (Mgr de Ségur, Causeries sur le protestantisme d'aujourd'hui, Libraie Saint-Joseph, Tolra libraire-éditeur, Rennes 1894.)

AU SERVICE ET POUR LA SECTE

"Saturer la multitude de licences et de vices" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Aussi voyons-nous multiplier et mettre à la portée de tous les hommes ce qui peut flatter leurs passions.

  • Journaux et brochures d'où la réserve et la pudeur sont bannies;
  • représentations théâtrales dont la licence passe les bornes;
  • oeuvres artistiques où s'étalent avec un cynisme révoltant les principes de ce qu'on appelle aujourd'hui le réalisme;
  • inventions ingénieuses destinées à augmenter les délicatesses et les jouissances de la vie;
  • en un mot, tout est mis en oeuvre pour satisfaire l'amour du plaisir avec lequel finit par se mettre d'accord la vertu endormie.

[...] Personne en effet, n'obéissant avec autant de servilité à ces habiles et rusés personnages que ceux dont le courage s'est énervé et brisé dans l'esclavage des passions, il s'est trouvé dans la franc-maçonnerie des sectaires pour soutenir qu'il fallait systématiquement employer tous les moyens de saturer la multitude de licences et de vices, bien assurés qu'à ces conditions, elle serait tout entière entre leurs mains et pourrait servir d'instrument à l'accomplissement de leurs projets les plus audacieux..."

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

"Ils écrasent l'auteur, le vendeur & l'acheteur de tout livre contraire à leurs systèmes" (Abbé Augustin Barruel)

Voyez ce que la secte fait elle-même pour empêcher la vérité de désiller les yeux du peuple. Par-tout où les adeptes règnent, demandez ce que c'est aujourd'hui que cette liberté de penser, de parler & d'écrire [ici, encore une fois, l'Abbé Barruel est prophète! Il n'y a qu'à contempler l'ampleur aujourd'hui, dans notre société, de la pensée unique & du terrorisme intellectuel ]

"Ils écrasent l'auteur, le vendeur & l'acheteur de tout livre contraire à leurs systèmes...

Il est temps de concevoir enfin toute l'illusion de cette prétendue oppression de la pensée & du génie. Si le magistrat est dupe de ces cris, le peuple en est la victime; & c'est le peuple qu'il faut sauver de l'illusion, pour le sauver des révolutions. Celui-là est leur père, & non pas leur despote ou leur tyran, qui arrache à ces enfans tout instrument, qui peut devenir entre leurs mains, & contre eux-mêmes, le glaive de la mort.'

"Vainement le sophiste vous parle de discussions utiles. Demandez au Sénat de Rome pourquoi il se hâte de chasser du sol de la République tous ces sophistes de la Grèce, arrivés si experts dans les discussions; il vous répondra qu'on ne discute point, pour savoir si la peste est utile; qu'on se hâte d'écarter loin des peuples quiconque en est atteint, & tout ce qui peut en propager le germe. Redoutez pour ce peuple les discours, les préférences de ces vils séducteurs; mais redoutez encore plus leurs impies & séditieuses productions"

(Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 289-291).

                            "On ne met pas DIEU en discussion."

Le decadi ou la peine de mort

""Avec cette intelligence qui ne lui fit jamais défaut, elle (l'impiété sous la Terreur) institua le décadi portant peine de mort contre qui ne travaillerait pas le dimanche; c'est-à-dire qu'elle décréta la profanation permanente du jour sacré (et surtout la violation permanente de liberté de conscience, de la liberté religieuse, de la liberté de penser, etc...).

"La preuve évidente que la haine de la Religion fit substituer le calendrier républicain au calendrier catholique, est écrite en toutes lettres dans les deux pièces suivantes: un arrêté du 13 germinal an VI (3 avril 1798) dit expressément que "l'observation du calendrier français est une des institutions les plus propres à faire oublier le régime sacerdotal." Un message du 18 germinal an VII (8 avril 1799) ajoute: "Que le calendrier a pour objet de déraciner du coeur du peuple la superstition, en généralisant dans toutes les communes les fêtes décadaires."

( Mgr Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé.)

"La peine de mort contre tout homme qui osera proposer en France le rétablissement de de la Royauté!" (Décret du 4 décembre... 1792)

"Qu'elle paraisse donc cette République de l'égalité & de la liberté, si long-temps appelée par les sophistes des Lycées & par les adeptes des arrières-Loges! Louis n'est plus sur le Trône; que Louis, & que nul Bourbons, & que nuls des mortels ne puisse désormais y prétendre. La Royauté est abolie, la France est proclamée République.

"C'est le premier décret des nouveaux conjurés qui sous le titre de Convention, succèdent à leur seconde Assemblée dite "Nationale" (Séance du 21 septembre 1792). Pour en sanctionner l'égalité, que tout titre de supériorité, de déférence même & d'honnêteté, soit proscrit! comme celui des Roi; que toute dénomination autre que celle de Citoyen soit bannie de la société (9 octobre). Pour que le seul aspect d'un Français qui a pu se montrer fidèle au Roi, ne puisse au moins en rappeler l'idée, que nul des Emigrés ne remettre le pied sur le sol de la nouvelle République; le décret de mort les y attend (10 novembre). La même peine est prononcée contre tout homme qui osera proposer en France le rétablissement de la Royauté (4 décembre)."

(Source: Décret de la Convention nationale du 4 décembre 1792, cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 156-157).

ANNULATIONS DES ELECTIONS, FEU, MITRAILLE, EPURATIONS ET DEPORTATIONS POUR LES AUTRES

Le peuple vote mal? Le révolutionnaires lui tirent dessus et refusent le vote démocratique... "au nom du Peuple" !

Aujourd'hui, l'INTERDICTION pour toute association de juristes de penser que la France est une royauté avec une apparente vacance du trône..., sous peine de NULLITE, de DISSOLUTION, d'EXPULSION ET d'INTERDICTION POUR DES EPOUX DE SE RENCONTRER

  • La liberté est minée dans son principe et violée dans son application la plus haute, sous l'empire d'une constitution qui, pourtant, la déclare solennellement inviolable!" ( Mgr Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé.)

Voir l'arrêt de la cour d’appel de Pau du 23 janvier 2006.